Dans le deuxième chapitre de la Logique, Condillac s’intéresse à réfléchir sur l’acquisition des connaissances. Pour s’exprimer il compare l’analyse que les hommes fait en regardant un paysage avec l’analyse de l’esprit (c’est-à-dire le monde intérieur de l’homme ou sa pensée). Il soutient que pour analyser, on doit séparer les objets et les pensées et faire un certain ordre. L’acquisition de connaissances est possible grâce à la décomposition en parties des objets/pensées et de son conséquente organisation.
En parlant de « l’esprit », je crois que Condillac parle du langage et de la manière que l’on organise nos pensées. Il réfléchit sûr la nécessité des hommes de caractériser les objets pour mieux les comprendre. Quand on caractérise un objet, on lui donne de qualités pour le séparer et identifier. Dans ce moment-ci, cette particularisation s’éloigne de la pensée de l’Age Moyenne où tout se rapportait et mélangeait. En plus, les idées de Condillac sur la décomposition de l’objet d’étudie sont évidemment l’origine de la pensée de de Saussure : la langue est un système où tout est lié et chaque objet dans le tout dépende des autres objets pour avoir une valeur.
Je n’arrive pas à comprendre la nécessité selon Condillac de rétablir l’ordre successif de décomposition des objets dans un « ordre simultané ». Cette re-composition semble une partie importante de la méthode d’analyse que Condillac propose. L’idée de tout embrasser entière et également se rapproche aussi aux idées du texte de D’Alambert et Fontenelle. Dans tous ces extraits il y a l’idée de que tout est lié et que dans une partie de l’objet on trouve un connaissance infini de tout ce qu’il a passé et tout ce qui viendra.
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