L’idée de « rassembler les connaissances éparses sur la surface de la terre » dans un livre m’émeut. Dans une première lecture, j’ai pensé que ce but était absurde : il naît du besoin de tout savoir et de tout classifier des hommes du dix-huitième siècle. Il montre la foi que l’homme avait de soi-même. Cependant quand j’ai réfléchi plus à ça, je suis arrivé à la conclusion que Diderot serait frappé avec l’Internet. Bien qu’il n’y a pas une distinction entre les choses qui sont « vraies » (qui ont un soutien scientifique) et les opinions arbitraires, dans l’Internet, je trouve palpable l’idée de rassembler toutes les connaissances de plusieurs hommes et institutions, dans un temps éternellement présent, dont l’ordre suivre l’intérêt du spectateur.
Si on change le mot « philosophe » pour « critique », je partage l’avis de Diderot quand il dit que l’Encyclopédie « ne pouvait être que la tentative d’un siècle philosophe ». Ce qui me frappe dans l’extrait est la manière selon laquelle Diderot s’étendre dans la discussion sur qu’est-ce que est un savoir et quelle langage ou autorité permettre un savoir déterminé. Diderot réfléchit sur comment les institutions font dépendre les savoir : la monarchie, la religion chrétienne, les académies des sciences et les arts. Et sur tout, l’Académie Français qui a donné forme au dictionnaire et que, par conséquent, contrôle le langage et la manière d’exprimer les savoirs.
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