Dans l’extrait “La réduction à la quantité”, Descartes réduit les choses matérielles du monde à une base commune : une qui peut être calculée .
Descartes inaugure la pensée rationaliste qui caractérisera l’homme moderne. Après lire son extrait, nous conclusions que la catégorie de l’homme, comme toutes les autres choses matérielles du monde, se réduit à une quantité, c’est-à-dire à quelque chose divisible et explicable par la géométrie et les mathématiques. Dans ma première lecture, c’est idée m’a frappé : dans cet argument, on trouve l’origine du pire aspect du monde capitaliste. L’homme d’aujourd’hui n’est considéré qu’un numéro, un chiffre dans la population, dans le marché et dans le consume. On n’est plus qu’un nombre dans une statistique.
Cependant, dans une deuxième lecture, j’ai compris qu’en réduisant l’homme à une base commune, Descartes a aussi élevé tous les hommes au même statut. Si nous ne sommes plus qu’un nombre tous les ordres hiérarchiques de l’age moyenne disparaissent. Les hommes deviennent égaux. Évidemment, ici on trouve aussi l’origine de la proclamation des droites des hommes.
Or, dans ce moment, comment on évalue le résultat des mots de Descartes ? Le monde marche toujours dans le pire sens du capitalisme (tout est quantifiable par l’argent) et il n’y a pas d’égalité au-delà du papier. Dans mon opinion, je crois que nous ne devons pas tout réduire à la quantité : c’est impossible tout connaître. On est tous différents et c’est précisément dans la différence qu’on garantit l’égalité.
Note : Oui, je suis une idéaliste incorrigible.
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