martes, 26 de abril de 2011

Calmet - Dissertation sur les revenans en corps

Ce qui m’intéresse dans ce texte est la manière selon laquelle Calmet essaie de déconstruire les idées sur le Vampirisme et les revenants en maintenant ses créances chrétiennes. Il y a un conflit avec la connaissance passée : dans l’illuminisme, on peut se fier des textes antiques ? Qu’est ce qu’on doit garder des Grecs et du christianisme ? Calmet raconte les histoires des Revenants dans les anciens et dans l’église lorsqu’il critique le Vampirisme comme quelque chose de l’imagination. Le système rational et logique qu’il utilise pour démentir le Vampirisme frappe avec le système de créances chrétiennes. Pour garantir son opinion, il cite à Saint Augustin, la référence du physicien chrétien.

À partir de ces idées, je crois que c’est intéressant la relation avec et la curiosité sur le corps. Je crois que la définition entre corps et âme, même la définition de l’âme, était très difficile à soutenir dans le siècle du rationalisme… et cependant des gens comme Calmet, ont essaie d’expliquer raisonnablement des choses de l’église qui n’ont pas d’explication.

martes, 19 de abril de 2011

Mercier - Le Tableau

In the extracts of Le Tableau de Paris (1781) of Louis-Sébastien Mercier, we can see how Diderot influenced the way of thinking of his contemporaries. In many ways the Tableau resembles the concept and function of the Encyclopedia. As Mercier states in the chapter “Que deviendra Paris?” one of the goals of his Tableau is to preserve the memory of Paris when, as all great cities, it will perish: “Echappez mon livre, échappez aux flames ou aux barbares: dites aux generations futures, ce que Paris a été: dites que j’ai rempli mon devoir de citoyen” (345). The Tableau has an utilitarian function which copies Diderot’s interest in making a data base out of the Encyclopedia, which would work as a tangible memory of all the knowledge of civilization.

The Tableau copies the Encyclopedia in its unachievable attempt of gathering all the knowledge of Paris and of the world. The massive size of both works is also a proof of its limits: everything cannot be registered and the existence of such works can only show that a selection has been done.

The Tableau is a strange work. It sometimes seems a medieval text because of the allegoric significance it gives to plain things of the city, such as the révèrberes, the enseignes, the cafés. However, it is also a modern text because of its sociologic and semiotic approach to the urban space. Mercier is describing the elements of the city (a new space) to explain human behavior: he states that he wants to explain “la physionomie morale de cette gigantesque capitale” (v). If a century before, Nature was to explain the moods and personalities of humans, Mercier shows us that the city and its physiognomy were now the way to understand human costumes and lifestyle. And as medieval the idea of “reading” the environment may seem, Benjamin’s interpretation of Baudelaire’s poems in the 1930s is not so far away from Mercier’s conception. In my opinion, Mercier was trying to explain how the changes the city was going through, were molding the everyday life of its.

Lets take for example Mercier’s description on how the fact that Paris is a cosmopolitan city (“un large creuset”, 2) gives the Parisian a “sentiment vif et léger… cette étourderie” which stimulates the spirit. As he explains, what exalts the spirit of the citizens is the consequence of the food that arrives from the entire world and mixes like salt in the streets. Mercier is using a cooking metaphor to describe a cultural exchange: his explanation is in terms of the smoke, the vapors and exhalations, the liquors that run on the street, the attenuated particles in the air. As poetic and mystical the causes he gives may seem, they do however hide a degree of truthfulness. With a market and a growing population and no sewage system, the air and the streets of Paris must have had a dizzying smell. Mercier’s text is a picture of Paris and on how the city was changing; but it is also a picture of how the thinkers of that time were changing their ways of understanding a world which was also changing.

lunes, 4 de abril de 2011

Bougainville et Deuleuze-Gilles

Comme argentine, mon pays a été presque construit par la littérature de voyages. Ce-ci est un sujet qui m’intéresse davantage. :)

Je crois que l’idée de la mesure de l’espace est née de l’intérêt scientifique et commercial. Les appareils pour mesurer la mer et l’accrut du développement des cités ont apparu avec le besoin des Etats de découvrir/cartographier la mer pour trouver des nouveaux commerces.

Dans le texte d’Antoine de Bougainville, on peut voir exemplifiées beaucoup des choses dont Gilles et Deleuze théorisent. Ce qui m’intéresse de Bougainville est le discours qu’il utilise pour raconter son voyage. Il se définie comme un « voyager et un marin » et dès le debout, il nous rappelle que ses écrits ne sont pas « une ouvrage d’amusement » sinon qu’ils sont faites « surtout pour les marin » : c’est à dire, ils ont un but complètement utilitaire et pratique.

On sait que la raison du voyage est un ordre gouvernemental. Mais pour Bougainville, il y a aussi un intérêt complémentaires : ce lui de mesurer et enregistrer l’espace qu’il va parcourir.

Dans le deuxième chapitre, quand il est dans la mer, on perçoit qu’il est dans le passage entre ce qui Gilles et Deleuze appellent l’espace lisse et le strié. Bougainville veut voyager selon les points qu’il a dans son précaire carte, mais il ne trouve que des erreurs : les choses (et les Sauvages) sont « mal placées sur la carte ». Pour enregistrer ces différences, il raconte aussi les différents vents et forces qui bouge la frégate.

Le continent (dans le troisième chapitre) doit être pour lui aussi une mer lisse. Au-dehors de Buenos Aires (la seule ville, le point fixe), « on ne trouve plus que des campagnes immenses… Tout le pays est uni ». Pour les voyageurs, le pays n’a pas de bornes, des marques, des triés pour le mesurer. Le problème pour Bougainville est la faute de propriété privée qui divise et dirige l’espace. Pour lui la terre n’est que le potentiel pour cultiver et commercer.

Dans la précarité, les erreurs et les faibles esquisses qu’il fait sur Buenos Aires et la mer autour des Iles Malouines, Bougainville a réussi à strier plus qu’un espace géographique: il a fait un espace cultural et imaginaire. Plusieurs voyageurs après lui ont suivi son exemple et ont même qualifié les « pampas » (une construction européenne) comme étendus comme la mer. Pour écrire (et construire) cet espace, les Argentines ont eu dû le rapproprier : le premier geste, dans la première poésie nationale a été de strier, limiter, borner cet espace dit incommensurable:

La Cautiva (1837)

Era la tarde, y la hora
en que el sol la cresta dora
de los Andes. El Desierto
inconmensurable, abierto,
y misterioso a sus pies
se extiende; triste el semblante,
solitario y taciturno
como el mar, cuando un instante
al crepúsculo nocturno,
pone rienda a su altivez.

jueves, 31 de marzo de 2011

La construction du peuple : Robespierre et Verginaud

Ce qui m’intéresse dans le texte de Robespierre et la réponse de Verginaud est la manière que « le peuple » est caractérisé. Selon la position que ces deux personnages avaient au sujet de la révolution (le premier était un homme politique, le deuxième un législateur), tous les deux décrirent au peuple d’une manière différente. Sans doute, cette manière est intimement liée au lieu qu’ils mêmes veulent se donner dans les discussions de 1794.

Pour Robespierre, le peuple est un idéal. Il est la consumation de toutes les vertus : « la vertu est naturelle au peuple ». Cette vertu est selon Robespierre, « l’amour de la patrie et de ses lois ». Or, le peuple est l’unité des citoyennes qui forment la République… et en conséquence, tous ceux qui ne sont républicaines sont « des étrangères ou plutôt des ennemis ». Le peuple fonctionne comme un group exclusif et Robespierre, bien sur, se définit comme porte-voix ou représentant de leurs nécessités.

Pour Robespierre, le gouvernement est dehors du peuple et sa fonction est celle de s’immoler à « l’intérêt du peuple ». Le corps politique doit être vertueux pour le bon fonctionnement de la République… mais s’il est corrompu, il y a toujours d’espoir dans le peuple lui-même. Il est évident que Robespierre est en train de critiquer aux représentantes du peuple et leur administration. À partir de cette critique, il aperçoit deux factions qui ne font que désorganiser le gouvernement populaire : les modérés et les ultra-révolutionnaires.

La réponse du Vergniaud, qui se reconnaît selon la critique de Robespierre aux modérés, décrit le peuple d’une manière complètement différente. Son discours et plus symbolique mais explicitement clair. Pour lui, la qualité du peuple est son « énergie » : le peuple est bougé par la liberté du « feu » ; il est effervescent comme « la mer » ; il est capable de faire désastres comme la « tempête ». Le rôle du gouvernement (et des législateurs comme lui-même) est guider le peuple et le contrôler pour prévenir des effets pas désirés. Pour lui, « la convention est le centre autour duquel doivent se rallier tous les citoyens » : c’est-à-dire que la vertu se trouve selon Vergniaud dans le corps politique. Tout à fait contraire à l’idée de Robespierre, c’est le devoir du peuple s’en tenir au gouvernement.

jueves, 17 de marzo de 2011

Discours sur le style, Buffon

Dans son « Discours sur le Style », Buffon trait le langage comme une chose de la nature. Dans son argumentation, le style (la manière d’écrire appropriée) est analysé comme un être vivant et l’unité minimale du style (les idées de bonne foi) sont traitées comme des cellules: « Le style n’est que l’ordre et le mouvement qu’on met dans ses pensées. Si on les enchaîne étroitement, si on les serre, le style devient ferme, nerveux et concis ». Pour avoir un bon style, Buffon soutiens que l’on doit avoir un esprit « fécondé par l’expérience et la méditation ». C’est-à-dire le style dépend des facteurs intérieurs à l’auteur (le génie, la manière de raisonner, les idées) mais aussi par des facteurs extérieurs : l’expérience et le travail rigoureux dans le texte sont des facteurs qui permettent une bonne production. C’est drôle que pour exprimer ses idées sur le style, Buffon utilise concepts comme « la chaleur », la « lumière », le « métal », fait qui souligne son traitement du lange comme un objet qui a des qualités scientifiques et séparables.

Buffon pense qu’il y a un ordre dans la nature. Il croit que l’origine de la perfection de la nature et du bon style est la qualité d’organicité : « chaque ouvrage est un tout ». Pour faire des discours pour la postérité, Buffon dit qu’il faut faire « un système. C’est évident qu’en parlant du style, il veut faire un système organique et concis pour classifier les objets de la nature.

martes, 15 de marzo de 2011

Rousseau et l'origine des langues

Dans le première chapitre de “Essai sur l’origine des langues...”, Rousseau essaie de différencier les hommes et les animaux. Même s’il dit que les animaux ont des langues comme les hommes, il les sépare par la parole: “la parole est la première institution sociale”. Bien qu’il y a une grande difficulté dans le texte de différencier parole, langue et langage, je pense que Rousseau croit que la parole est une unité discernable dans la langue (comme après le croiront les formalistes). Or, est la parole une qualité essential des êtres humains? Pour penser l’origine idéale et les qualités essentielles de l’homme Rousseau veut analyser l’origine des langues.

Rousseau pense que le langage est une “institution des signes sensibles pour exprimer la pensée”. En relation avec ce que l’on a vu la dernière classe, je comprends que Rousseau pense que la parole remplace la pensée. C’est pour celui que pour Rousseau la parole a une limite et ne peut pas tout communiquer. Il fait une différence entre la communication de choses visibles et celle des choses invisibles (comme les sentiments). Pour Rousseau, la parole ne peut pas représenter le monde sensible et visuel: « les signes sensibles rendent l’imitation plus exacte ». Par autre cote, le monde des sentiments ne peut pas que s’exprimer par la parole : « l’intérêt s’excite mieux par les sons ». C’est cette nécessité de se communiquer (« l’art de communiquer ») la faculté propre des hommes et pour Rousseau, même si on n’aurait pas des organes pour le faire, on chercherait la manière de transmettre nos sentiments.

martes, 8 de marzo de 2011

Rousseau

Dans ses textes, Rousseau met l’accent sur l’importance de l’éducation des hommes. Dans l’extrait d’Emile, il compare l’homme de la nature avec l’homme de l’homme (c’est-à-dire l’homme de la société). Si bien il dit que l’homme de la nature peut être enfermé dans le tourbillon social (ayant son indépendance des autorités et des autres hommes), je crois que pour Rousseau l’environnement est un des conditions principales pour former les hommes. Dans ses « Promenades », Rousseau donne beaucoup d’intérêt à la nature. Pour lui, elle est la source de l‘imagination et des rêveries (comme elle sera après pour les romantiques). Mon fragment préféré est celui où l’auteur compare l’eau (un motif récurrent dans la Cinquième Promenade : l’eau de lacs, des rivières) avec « le flux continuel » des affections dans la vie. L’état du « sentiment de l’existence » est intimement lié à l’eau du lac qui mène et embrasse à l’auteur dans son bateau. Je crois que c’est pour cela qu’au lieu de nommer ses fragments « Réflexions », Rousseau les appelle « Promenades » : il veut nous montrer qu’il y a une relation analogique entre la philosophe et la nature, que seulement dans celle-ci naît celle-là.

jueves, 3 de marzo de 2011

Le Marquis

Dans les textes qu’on a lus pour mardi, tous les auteurs étaient fiers de l’illuminisme. Le Raison était le seul chemine vers le progrès. Sade est le premier qu’on a lu qui fait qu’on doute de cette idée. C’est qui m’intéresse de lui, est la manière selon laquelle il fait son argumente : il utilise la même logique que les philosophes de l’illuminisme ont utilisé pour nous convaincre de la suprématie de la raison, mais pour nous dire exactement la chose contraire.

En utilisant un ordre logique dans son argument, Sade nous mène dans un chemin qu’on ne veut pas. Au début, on accepte sa proposition de que la religion est une superstition et qu’il faut l’éradiquer pour le bien de la République. On accepte aussi ses arguments quand il dit qu’il faut changer les mœurs en France pour se mettre au courrant du nouveau temps. On lui accepte jusqu’au point où il n’y a pas du retour et on se rend compte qu’on n’est pas du tout d’accord. Son raisonnement est la preuve de que la raison peut nous conduire à contredire des valeurs qu’on pense essentielles.

Je ne peux pas finir de me décider si Sade se moque des philosophes illuministes ou non. Sont ses textes satiriques ? Ce discours dedans l’ouvre La philosophie dans le boudoir (au fait, le boudoir est un lieu absurde pour philosopher) appelle directement aux citoyens français, aux « gens capables de (lui) entendre » grâce à leur éclairement. Il invoque aux dieux grecs et aux erreurs des Romains. Il nous convaincre de que nous sommes des hommes illustrés, mais pour se rire de nous. Son raisonnement nous mène au point qu’on doute si la raison est indubitablement le chemin vers le progrès. Après tout, elle fut une des causes principales de la Terreur après la Révolution…

Note for this image: I once studied the different representations of "Women" during the French Revolution. This image was part of the illustrations published in La philosophie dans le Boudoir and it depicts Marie Antoinette and her two childs. Women from the aristocracy were often portrayed as lassive and immoral; on the other hand, the new "citoyennes françaises" were represented with maternal qualities, as it is shown in all the characterisations of La Marienne (below, Daumier's version).

martes, 1 de marzo de 2011

Condillac et Kant


Le point commun du texte de Kant « What is Enlightment ? » et celui de Condilac sur « L’analyse », est leur intérêt en expliquer comment se forme les connaissances générales. Leur principale préoccupation est quand ces convictions générales ne naissent pas de la raison mais des préjugés ou la superstition.

Condillac utilise la méthode qu’il a expliquée dans le deuxième chapitre de la Logique pour analyser comment l’histoire de la divination. Son objet général est prouver la suite d’idées qui ont fait naître la divination. Son point de départ est une caractéristique très générale : que les hommes ont plaisir ou douleur, qu’ils sont malheureux ou ont bonheur. Comme le langage ne permettre qu’exposer la raison dans un ordre successif, il continue à expliquer pas-à-pas les événements qui ont construit la structure du système de divination. Son explication est comme une chaîne de réflexion : il décompose l’histoire de la divination et pendant il donne des contre arguments pour critiquer la divination, il dirige son regard aux faits et idées particulières. Il fait dans ce texte ce qu’il a expliqué dans le texte sur « L’analyse » : pour analyser la pensée il faut suivre un ordre successif, pour avoir à la fin une idée abstraite et simultanée.

« But only a ruler who is hmself enlightened and has no dread of shadows, yet who likewise has a well-disciplined, numerous army to guarantee public peace, can say what no republic may dare, namely : ‘Argue as much as you want and about what you want,but obey ! ‘ » (Kant, page 7)

Dans nos lectures pour aujourd’hui, c’est qui m’intéresse davantage est penser comment Kant conçoit qu’une société doit fonctionner et quelles sont les bornes de la liberté des hommes. La liberté pour lui n’est que la liberté dans la pensée. Si le peuple peut discuter sur le sujet qu’il veut, il est déjà libre, même s’il doit obéir et réagir seulement par la peur a une armée.

martes, 22 de febrero de 2011

L'Encyclopédie

L’idée de « rassembler les connaissances éparses sur la surface de la terre » dans un livre m’émeut. Dans une première lecture, j’ai pensé que ce but était absurde : il naît du besoin de tout savoir et de tout classifier des hommes du dix-huitième siècle. Il montre la foi que l’homme avait de soi-même. Cependant quand j’ai réfléchi plus à ça, je suis arrivé à la conclusion que Diderot serait frappé avec l’Internet. Bien qu’il n’y a pas une distinction entre les choses qui sont « vraies » (qui ont un soutien scientifique) et les opinions arbitraires, dans l’Internet, je trouve palpable l’idée de rassembler toutes les connaissances de plusieurs hommes et institutions, dans un temps éternellement présent, dont l’ordre suivre l’intérêt du spectateur.

Si on change le mot « philosophe » pour « critique », je partage l’avis de Diderot quand il dit que l’Encyclopédie « ne pouvait être que la tentative d’un siècle philosophe ». Ce qui me frappe dans l’extrait est la manière selon laquelle Diderot s’étendre dans la discussion sur qu’est-ce que est un savoir et quelle langage ou autorité permettre un savoir déterminé. Diderot réfléchit sur comment les institutions font dépendre les savoir : la monarchie, la religion chrétienne, les académies des sciences et les arts. Et sur tout, l’Académie Français qui a donné forme au dictionnaire et que, par conséquent, contrôle le langage et la manière d’exprimer les savoirs.

jueves, 17 de febrero de 2011

Condillac

Dans le deuxième chapitre de la Logique, Condillac s’intéresse à réfléchir sur l’acquisition des connaissances. Pour s’exprimer il compare l’analyse que les hommes fait en regardant un paysage avec l’analyse de l’esprit (c’est-à-dire le monde intérieur de l’homme ou sa pensée). Il soutient que pour analyser, on doit séparer les objets et les pensées et faire un certain ordre. L’acquisition de connaissances est possible grâce à la décomposition en parties des objets/pensées et de son conséquente organisation.

En parlant de « l’esprit », je crois que Condillac parle du langage et de la manière que l’on organise nos pensées. Il réfléchit sûr la nécessité des hommes de caractériser les objets pour mieux les comprendre. Quand on caractérise un objet, on lui donne de qualités pour le séparer et identifier. Dans ce moment-ci, cette particularisation s’éloigne de la pensée de l’Age Moyenne où tout se rapportait et mélangeait. En plus, les idées de Condillac sur la décomposition de l’objet d’étudie sont évidemment l’origine de la pensée de de Saussure : la langue est un système où tout est lié et chaque objet dans le tout dépende des autres objets pour avoir une valeur.

Je n’arrive pas à comprendre la nécessité selon Condillac de rétablir l’ordre successif de décomposition des objets dans un « ordre simultané ». Cette re-composition semble une partie importante de la méthode d’analyse que Condillac propose. L’idée de tout embrasser entière et également se rapproche aussi aux idées du texte de D’Alambert et Fontenelle. Dans tous ces extraits il y a l’idée de que tout est lié et que dans une partie de l’objet on trouve un connaissance infini de tout ce qu’il a passé et tout ce qui viendra.

martes, 15 de febrero de 2011

Pascal "Les deux infinis"

Pascal is in the overlap of two paradigms. He has one foot in the medieval way of thinking, believing that the world has an established order. Even if he argues that we are not capable of understanding the infinite meanings and things smaller and bigger than ourselves (meanings that the medieval thought they could read in the relationship of the quality of things), Pascal still believes in the interrelationship of things by a “lien natural et insensible qui lie les plus eloignées et les plus différents” (69) which constitutes the harmony of the World and of which God is the ultimate proof.

On the other hand, his thoughts about the place of man in the Universe (“incapable de savoir certainement et d’ignorer absolument”) takes him closer to the way of thinking of man in the Modern era. The futility and limitation of man prefigures the twentieth century existentialism, which argues that man is ephemeral and limited but without Pascal's guarantee of meaning by the existance of a God.


Pascal states that there is an impossibility of knowing everything because knowledge is infinite and human beings are finite. He accepts the limits of man and renounces to the faith in reason to reach knowledge. However he will prove the existence of God by logic, saying that as we are incapable of knowing everything we cannot prove God’s existence other than by our faith:

“Nous (les homes finis) ne connaissons ni l’existence ni la nature de Dieu, parce qu’il n’a ni étendue ni bornes. Mais par la foi nous connaissons son existence; par la gloire nous connaitrons sa nature”

“S’il y a un Dieu, il est infiniment incomprehensible, puisque, n’ayant ni parties ni bornes, il n’a nul rapport à nous. Nous sommes donc incapables de connaitre ni ce qu’il est, ni s’il est.”

Borges reply to this argument in the text “Argumentum Ornithologicum” (1960) mocks the need of humans to prove the existence of God by reason. Would Pascal have honestly agreed with him if he had read him? Or would he have been offended by the joke?

Borges "Argumentum Ornithologicum"

en El Hacedor (1960)

Cierro los ojos y veo una bandada de pájaros. La visión dura un segundo o acaso menos; no sé cuántos pájaros vi. ¿Era definido o indefinido su número? El problema involucra el de la existencia de Dios. Si Dios existe, el número es definido, porque Dios sabe cuántos pájaros vi. Si Dios no existe, el número es indefinido, porque nadie pudo llevar la cuenta. En tal caso, vi menos de diez pájaros (digamos) y más de uno, pero no vi nueve, ocho, siete, seis, cinco, cuatro, tres o dos. Vi un número entre diez y uno, que no es nueve, ocho, siete, seis, cinco, etcétera. Ese número entero es inconcebible; ergo, Dios existe.

I close my eyes and see a flock of birds. The vision lasts a second, or perhaps less; I am not sure how many birds I saw. Was the number of birds definite or indefinite? The problem involves the existence of God. If God exists, the number definite, because God knows how many birds I saw. If God does not exist, the number is indefinite, because no one can have counted. In this case I saw fewer than ten birds (let us say) and more than one, but did not see nine, eight, seven, six, five, four, three, or two birds. I saw a number between ten and one, which was not nine, eight, seven, six, five, etc. That integer – not-nine, not-eight, not-seven, not-six, not- five etc. – is inconceivable. Ergo, God exists.


Descartes: "La réduction à la quantité"

Dans l’extrait “La réduction à la quantité”, Descartes réduit les choses matérielles du monde à une base commune : une qui peut être calculée .

Descartes inaugure la pensée rationaliste qui caractérisera l’homme moderne. Après lire son extrait, nous conclusions que la catégorie de l’homme, comme toutes les autres choses matérielles du monde, se réduit à une quantité, c’est-à-dire à quelque chose divisible et explicable par la géométrie et les mathématiques. Dans ma première lecture, c’est idée m’a frappé : dans cet argument, on trouve l’origine du pire aspect du monde capitaliste. L’homme d’aujourd’hui n’est considéré qu’un numéro, un chiffre dans la population, dans le marché et dans le consume. On n’est plus qu’un nombre dans une statistique.

Cependant, dans une deuxième lecture, j’ai compris qu’en réduisant l’homme à une base commune, Descartes a aussi élevé tous les hommes au même statut. Si nous ne sommes plus qu’un nombre tous les ordres hiérarchiques de l’age moyenne disparaissent. Les hommes deviennent égaux. Évidemment, ici on trouve aussi l’origine de la proclamation des droites des hommes.

Or, dans ce moment, comment on évalue le résultat des mots de Descartes ? Le monde marche toujours dans le pire sens du capitalisme (tout est quantifiable par l’argent) et il n’y a pas d’égalité au-delà du papier. Dans mon opinion, je crois que nous ne devons pas tout réduire à la quantité : c’est impossible tout connaître. On est tous différents et c’est précisément dans la différence qu’on garantit l’égalité.

Note : Oui, je suis une idéaliste incorrigible.